Deux nouveautés nouvelles
Toujours dans la série "pourquoi bégayer nos actions et faire à double ce qu'on eût pu faire à simple", qui mène à des aberrations comme le double-clic, le double album de Florent Pagny ou le double saut périlleux arrière (avec les heureuses exceptions que constituent l'arc doubleau, la crème double et les oreilles), la diathèque fait plancher ses développeurs sur de nouveaux outils deux fois plus fourmidoubles:
– Lors de la création d'un fichier Zip ou PowerPoint depuis le Panier, il ne sera dorénavant plus nécessaire de cliquer deux fois pour télécharger un fichier (une fois sur exporter puis la deuxième sur télécharger), mais une seule fois sur exporter, le téléchargement étant lancé automatiquement.
– Sur les fiches individuelles, les options de téléchargement sont réduites à deux : "Télécharger l'image" et "Télécharger avec la légende". Dans le second cas, un fichier Zip est créé avec l'image et un fichier de légende en html.
Deux bises.
C'est la base!
Les banques nous arnaquent, nous escroquent, c'est bien connu, c'est tout magouille et compagnie, mais il est une heureuse exception qui échappe à la règle, c'est une banque oui, mais une banque d'images — non, pas une banque d'images: votre banque d'images. Dilps quoi.
Découvrez dès maintenant les nouveaux outils dilpsiens, mitonnés à votre attention:
1° En ces temps où nous cherchons tous à en perdre le moins possible (du temps), il est de bon aloi de simplifier les opérations nécessaires, et de les réduire à leur plus minimale expression. Ainsi, pourquoi sauter par dessus les haies quand on peut aller tout droit, pourquoi envoyer un meyle pour avertir qu'on a envoyé un sms qui signalait un message sur facebouque quand on peut envoyer directement un pigeon, pourquoi s'imposer de faire la vaisselle pour resalir immédiatement les assiettes, pourquoi passer par la case départ avant d'aller en prison, pourquoi écouter le disque de Justin Bieber avant de le jeter, pourquoi s'évertuer à finir un bachelor alors que ce qu'on veut, c'est le master, bref, à bas les étapes intermédiaires.
Grâce à l'outil ci-dessous, vous pouvez glisser directement votre image dans un powerpoint ou un document word, sans avoir besoin de la préalablement télécharger.
2° Vous pouvez dorénavant trier les résultats de votre recherche, par auteur, par lieu ou par date, grâce au menu déroulant situé à gauche de la page (le tri par date peut parfois donner des résultats surprenants, surtout en raison des imprécisions moyennâgesques — allez savoir où ranger ixe-bâton-vé). Voyez que ça vaut la peine d'être précis lors de vos annotations, chères et chers lectrices et teurs!

Comment tu t'appelles?
Cinoc, qui avait alors une cinquantaine d'années, exerçait un curieux métier. Comme il le disait lui-même, il était "tueur de mots" : il travaillait à la mise à jour des dictionnaires Larousse. Mais alors que d'autres rédacteurs étaient à la recherche de mots et de sens nouveaux, lui devait, pour leur faire de la place, éliminer tous les mots et tous les sens tombés en désuétude. (Perec, La vie mode d'emploi)
La diathèque a-t-elle besoin d'un Cinoc? La question flottaille de temps en temps, ballotte sur sa vague et replonge pour six mois. Parce que pour les jeunes, c'est certain, le mot diathèque n'évoque plus rien, qu'i disent, rien de rien, et ne saurait de ce fait persister, étant entendu que tout doit faire sens et en avoir un, à l'ère de l'update hebdomadaire. Vous utilisez la version 2.3.0 de la diathèque; celle-ci n'est pas compatible avec votre système d'étude. Voulez-vous procéder immédiatement à une mise à jour? Plus de diapo, plus de diapothèque. Soit. Serons-nous les premiers de la longue série d'extinctions qui mènera de discothèque à bibliothèque, après avoir déjà dégommé l'australopithèque? Voulons-nous des emmpétroithèques, des tablettothèques? les mots doivent-ils renvoyer exclusivement à ce qu'ils désignent, là, maintenant, aujourd'hui?
Sondage express: que ceux qui ignorent ce qu'est une diapositive lèvent la main. La fraîche et juvénile Lorie n'a-t-elle pas chanté Diapositive attitude? Alors bon, on garde diathèque ou non? Que ceux qui veulent changer le nom lèvent la main. Et on remplace par quoi? pour certains, le terme idoine est iconothèque. Vous êtes d'accord? levez la main (ça commence à devenir difficile pour certains).
J'épluche mon dictionnaire étymologique sous image: icono–, bof, imago-, bof, idolo-, hem, phantasmo-, hum. Des synonymes à thèque? des mots-valises, numérotron, scannopôle, dilpsonef? Espace Philippe Junod, Espace Pascal Rousseau, Espace Marcel Grandjean? Tu fais quoi dans la vie? Je suis diathécaire, je suis iconothécaire, je suis scanneur, je suis gardien d'images, je suis chargé de documentation iconographique à l'Espace Gaëtan Cassina de l'Université de Lausanne, ah, et c'est intéressant comme boulot? ah, tu scannes des diapositives, quoi? ah, tu es bibliothécaire? ah, mais ça consiste en quoi en résumé? non, non non non non.
Vous pouvez baisser les mains. Prenez plutôt un papier, et envoyez vos idées, vos trouvailles, vos désirs, vos rêves, vos goûts et dégoûts. Changer un nom obsolète et périmé, conserver un terme familier et témoin d'une histoire, dites-nous tout, et gagnez peut-être le droit, Adam·e moderne, de nommer un espace vierge.
Plant in progress
On connaît mal l'histoire de l'orchidée qui trône (le mot est un peu fort, mais croupit ne lui ferait pas plaisir) à la diathèque depuis un an et demi. Elle n'a pas l'air bien gaillarde, on vous l'accorde volontiers, mais c'est oublier qu'elle fut laissée pour morte dans un caniveau bureau d'enseignant·e, affectant la forme (l'orchidée, pas l'enseignant·e) d'un petit tas de feuilles mortes. C'était pas joli à voir, et pourtant j'en ai vu, des plantes mortes, christi.
L'amateur de plantes vertes souffre parfois de méconsidération auprès d'une partie de la société. On ricana de voir le diathécaire bichonner sa bouture à coups de bains, de vaporisation et de paroles attentionnées, alors qu'on eût trouvé pire chou qu'il bouturât son bichon, un chaton ou un lapinou, mais que voulez-vous, le monde est ainsi fait.
Du temps passa. Passablement. La morte stagnait. Timidement elle poussait parfois une feuille, poussivement, avec effort. Vie et subséquemment espoir. Le diathécaire cultivait candidement son jardin. On ricanait moins, par lassitude.
Et paf. La semaine dernière, l'autre, là, elle se décide enfin; elle nous fait une tige. Fin novembre. Une rebelle, je vous dit. Une résurrection, ça vous forge la caractère; ça vous incite à l'ascension — y aurait des précédents. Donc voici:
Alors pour célébrer le Printemps, célébrer la Vie, l'Amour, les Plantes Vertes et le Frémissement de la Sève, je lance un concours exclusif et exigeant (les prix sont encore à déterminer). La question est simple:
– De quelle couleur seront les fleurs de l'orchidée? (personne ne le sait)
Question subsidiaire:
– Quel jour la première fleur fleurira-t-elle? (la photo donne l'état de la chose au 2 décembre 2011)
L'orchidée est consultable aux heures de bureau et sur rendez-vous.
Fête donc
Fichtri voici que dans un mois les échéances noëlliennes seront largement poutzées. Mais avant y a l'Avent, et puisque nous y sommes entrés hier il s'agit de se retrousser les pouces et de passer aux choses sérieuses: la fête de Noël de votre section, sinon préférée, du moins favorite.
Car oui, nous sommes en mesure de vous l'annoncer, et vous êtes en mesure de le noter illico, ladite bombance se tiendra cette année encore au Romandie, au soir du jeudi 22 décembre prochain. Plein les mirettes, plein les papilles, plein les gambettes, de quoi se consoler d'en avoir plein le dos.
Il est d'ores et déjà permis de se réjouir.
Travaux d'intérêt général?
Dans six mois, toutes les sections des lettres déménagent; dans six semaines les cours s'arrêtent.
Ces considérations semblent peu affecter la Planification Suprême des Travaux d'Intérêt Général et Particulier du Service des Bâtiments, Bétons, Bornes et autres Bleuosités Uniliennes, qui tient cette semaine à crapahuter sur des échelles à travers tout l'Anthroplot en soufflant le plus fort possible dans des perceuses-vicieuses sans que personne n'ose donner des coups de balai dans le plafond – ni dans les perceurs-visseurs.
Outre l'objectif secondaire de la manoeuvre, qui est une importante étude qui vise à déterminer le rapport éventuel entre le nombre de décibels produits et la qualité des séminaires présentés (si on entend ce qu'on raconte), le but est de remplacer l'ensemble des panneaux indicateurs gris par les mêmes, mais en bleunil. L'urgence est capitale: il s'agirait de sauver la vie à un couple de coséminaristes erasmus lettons signalé errant dans un couloir indéterminé depuis le sept octobre; peut-être les Lettons lisent-ils mieux le blanc sur bleu que le noir sur gris, wikipédia reste muet sur la question, le plouc. Saluons d'ailleurs, au delà de la question de leur lisibilité, la portée philosophique de ces écriteaux qui nous disent où nous sommes, d'où nous venons et où nous allons, explorant ainsi les questions métaphysiques qui nous animent jusque dans les tréfonds, nous humanoscientifiques, au moyens de flèches en haut, en bas, à droite et réciproquement.
Ainsi donc, quelqu'un quelque part a décidé que c'était maintenant, et pas autre temps, qu'on craignait une pénurie de vis pour février prochain, qu'il fallait rendre les échelles aux décrocheurs de lampions, que ces panneaux encombraient le bureau du visse-recteur, bref que ça suffisait comme ça ce commerce, allez-y et accrochez-moi ça droit. Je m'interroge cependant: si toutes les sections des lettres déménagent l'été prochain, ces dizaines de panneaux deviendront déjà obsolètes, et devront par conséquent être décrochés et détruits, pour laisser place à de nouveaux, qui devront être fabriqués et accrochés (probablement autour de la session d'examens de septembre). Je m'interroge: la Planification Suprême s'est-elle penchée sur cette question? dispose-t-elle d'importants surplus financiers à écouler (j'ai le cas échéant quelques propositions)? a-t-elle des visées supérieures qui nous dépassent, nous simples usagers mortels? le repeignage des bâtiments en bleunil est-il au calendrier? y aurait-il, à défaut de déficit financier, quelque déficit de compétence auprès des instances dirigeantes, planificatrices ou techniques? Je n'ose y croire: je m'interroge…
Movie StHart
C'est reparti pour un tour(nage): Le cinquième film de Noël de votre section est sur les rails.
Enfin, disons qu'on commence à poser les rails. Enfin, à les sculpter dans l'encre et la pâte à papier. Bref, j'ai bon espoir de tourner avant novembre, de monter avant décembre et de dormir avant janvier.
Je ne saurais trop vous conseiller une participation à cette aventure humaine, ne serait-ce que parce que c'est peut-être la dernière (c'est à cause que tout doit finir que tout est si beau, comme disait l'autre), surtout si tout explose en 2012, et je ne sais pas vous, mais pour ma part j'ai écrit sur ma liste des Choses à faire avant l'Apocalypse (entre fendre les flots en chevauchant un dauphin et remplir ma déclaration d'impôts):
participer encore à un film de la section d'histoire de l'art
Ça tombe bien: y en aura un. Parce qu'en revanche, j'ai essayé de me débrouiller à Vidy avec une perche, et c'est moins glamour que Flipper.
En plus, les pentalogies sont rares au cinéma: Fast and Furious, Angélique marquise des Anges… je pense que nos oeuvrettes y ont leur place. Et parce qu'après cinq il y aura six, et à six on rattrape Star Wars, les gendarmes et Beethoven, avec en point de mire sept (Saw, Police Academy, American Pie), huit (Harry Potter), neuf (Pink Panther), dix (Halloween), onze (Star Trek), douze (Vendredi 13), quatorze (Winnie the Pooh), quinze (Pokémon), seize (Marx Brothers), vingt-deux (James Bond), vingt-neuf (Godzilla), et les huitante-neufs films des aventures de Wong Fei-hung (1949-2011, série en cours).
On va donc s'y mettra fissa. Avis à vous: si vous êtes intéressés par une participation, furtive ou écrasante, muette ou parlante (ou chantante), dansante ou immobile, vous êtes ceux qu'il me faut. Annoncez-vous vite, le casting est vite expédié, bienvenue dans le bateau.
Lost Tsol
Vu des TL, le mois d'août est un gouffre où s'engloutit de bonne grâce la totalité de la communauté universitaire d'un bond allègre, en attendant que septembre les régurgite, sacoche à l'épaule, pour retrouver le Travail. Les TL d'ailleurs ne comprennent pas très bien à quoi servent en août ces grands bâtiments déserts que longent les convois, et regrettent qu'on ne puisse les transformer en quelque chose d'utile, une gare, un hangar à locomotives. (A leur décharge, les TL pensent aussi et disent que depuis que les pilotes sont équipés de système de navigation embarqués (des pendules), on peut se dispenser de placer des horloges aux stations et économiser sur le polissage des aiguilles.)
Donc, comme c'est tout vide, que les étudiants sont tous à Ibiza voir si le soleil s'y couche, et que sans doute que les autres, enseignants, restaurateurs, équipes techniques, bibliothécaires, documentaliste et tutti frutti leur ont emboîté l'avion pour tous se dorer la pilule (voir billet précédent), et pareil pour l'epfeule, et pis aussi tant qu'à faire aussi toute la population de l'Ouest lausannois qu'est déjà bien assez culottée d'emprunter (de louer dira-t-on, parce que c'est pas gratuit) le tortillard unilien, faudrait pas qu'en plus ils persistent à occuper leur banlieue aux beaux jours, comme c'est tout vide donc, on peut fermer le métro. Parfait, du coup on pourra en profiter pour donner un coup de peinture et remettre du caillou là où qu'il en manque.
Alors les TL nous disent aujourd'hui 3 août que le tsol il sera pas là du 8 au 17 août. Mais y aura des bus de remplacement (haha) circulant (haha) à la même cadence que le m1 (haha).
On va peut-être songer à repartir en vacances.
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En raison des vacances du tsol entre le 8 et le 17 août, le diathécaire va être encore plus paresseux que d'habitude et travailler plus souvent chez lui, ou au bistrot, ou à la plage, ou n'importe où ailleurs. Plus que jamais, prenez contact par meyle avant toute décision spontanée que vous pourriez regretter (du genre faire vingt-cinq minutes de métrobus bondé, non climatisé et soubresautant pour venir nauséer devant une porte close).
Bon mois d'août à tou·te·s et à chacun·e.
La confusion des synonymes
Malgré ses dehors juvéniles et sa tendance marquée à la procrastination, le diathécaire n'est pas un étudiant. La question de savoir s'il regrette ou non cet état de fait restera dans l'ombre, s'il peut s'en trouver en ce jour, mais les implications sont multiples et appellent quelques précisions.
L'esprit de contradiction du diathécaire et son goût pour les trajectoires rétrocourantes – qui est son point commun le plus visible avec le saumon – le poussent à rien faire comme tout le monde et à arborer une mine sombre à l'heure où les étudiants dansent la carmagnole en brûlant leurs tests de validation et leurs épidermes. C'est qu'une imprécision vocabulistique intervient alors, qui glace le sang du diathécaire à chaque fois qu'elle lui est proférée, et que je m'en vais décrire ici afin de circonscrire le sinistre (et accessoirement constituer une statistique personnelle de la fréquentation de ce blogue). Sortez vos cahiers et notez:
vacances ≠ été
étudiant ≠ employé de l'Etat de Vaud
24 semaines par an ≠ 5 semaines par an
Cela étant précisé, l'on saisira sans peine le sourire gêné du diathécaire et le léger voûtement de ses épaules lorsque le huit juin une jeune fille en espadrilles et lunettes de soleil à monture rose lui lance un rapide "Bonnes vacances!" par-dessus son épaule, déjà toute occupée à déchirer en menus confetti son épreuve de contrôle et à choisir mentalement la couleur de vernis à ongles qui s'accordera le mieux avec les reflets mordorés d'un coucher de soleil au large de Rimini. Lui ne connaîtra pas les délices de la lenteur, de l'abandon aux diverses torpeurs, sauf celle, certes torpide et certes lente, des couloirs obscurs d'un Anthropole désert et d'un bureau sans air sur lequel le soleil cogne sans avoir la délicatesse de se coucher jamais. Ainsi pense-t-il en voyant s'échapper la jeune fille vers un ailleurs qui lui est interdit, et il ajoute par vengeance mesquine que pauvre cruche, le soleil ne se couche pas au large de Rimini.
On évitera donc de souhaiter trop tôt de bonnes vacances au diathécaire, pour qui l'été sera en bonne partie dorignien, tout comme on évitera l'ingénue remarque prononcée un 5 janvier au matin, alors qu'il numérisait l'oeuvre complet de Philémon de Tartiflet (1657-1716), fameux sculpteur de poignées de portes au service du duc de Caribouille: "Tu passes de bonnes vacances?"
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La diathèque prendra tout de même quelques vacances d'été et sera intégralement close du samedi 9 au dimanche 24 juillet.
En dehors de ces dates, les horaires seront plus irréguliers que d'habitude: en cas de besoin, prenez soin de nous contacter par imeyle afin de vous assurer qu'une présence humaine saura vous accueillir.
Bon été à toutes et à tous!
Message à caractère académique
On cause, on cause, on s'esbaudit sur les opuscules cinématographiques, sur les surboums, on se pavane à s'amusailler, mais faudrait pas glisser la poussière sous le tapis avec l'eau du bain (on, c'est moi). C'est que ce blogue a beau être soi-disant l'espace lounge de la section (tellement lounge qu'il est vide — on repousse les limites de l'épure au-delà de l'incommensurable), n'oublions pas que pendant qu'y en a qui batifolent (y en a qui, c'est moi), y en a qui bossent (y en a qui, c'est vous).
Pour les récompenser de leurs efforts, de leur patience, de leur abnégation à surmonter leurs scrupules pour venir gratter quotidiennement à la diathécaire moquette, quémandant l'oeil humide d'un espoir souffreteux l'aumône d'une copie plus arlésienne que Godot, je suis désormais en mesure (je, c'est moi) d'annoncer à tous les première année qui me lisent, et les complémentaires, et les programme à options, et les oubliés du plan d'études, que les tests d'art moderne sont tous, jusqu'à preuve du contraire, disponibles à la diathèque. Mais oui, vous vous souvenez, ce fameux test du vingt-trois décembre… non?





